Conseil d'État, 16 juillet 1952, n° 95.525
CE 16 juillet 1952
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CE
Annulation 16 juillet 1952

Arguments

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  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions réglementaires

    La cour a estimé que le préfet avait le pouvoir d'apprécier le prix de location et que les déclarations de location verbale ne limitaient pas ses pouvoirs.

  • Rejeté
    Recours pour excès de pouvoir

    La cour a jugé que le litige relevait d'un recours de pleine juridiction et non d'un recours pour excès de pouvoir.

  • Rejeté
    Sanction disciplinaire

    La cour a jugé que les faits reprochés justifiaient la sanction disciplinaire.

  • Accepté
    Compétence judiciaire

    La cour a jugé que le litige ne comportait aucune contestation sur les stipulations du contrat et relevait de la compétence judiciaire.

  • Rejeté
    Créance éteinte

    La cour a jugé que la créance était éteinte en raison de l'expiration des délais de prescription.

  • Rejeté
    Légalité de l'arrêté de démission

    La cour a jugé que l'arrêté du préfet était légal au regard des dispositions applicables.

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Sur la décision

Référence :
CE, 16 juil. 1952, n° 95.525
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 95.525

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi du 29 janvier 1831
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Conseil d'État, 16 juillet 1952, n° 95.525