Conseil d'État, 22 janvier 1965, n° 59.122
TA Rouen 29 juin 1962
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CE
Rejet 22 janvier 1965

Arguments

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  • Rejeté
    Autorisation implicite du sous-traité

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas d'autorisation implicite du sous-traité, car aucune stipulation dans le contrat ne l'exigeait.

  • Accepté
    Droit à réparation intégrale du préjudice

    La cour a jugé que la résiliation unilatérale par la commune pour des motifs techniques ne privait pas la société de son droit à réclamer une indemnité de résiliation.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a réformé le jugement du Tribunal administratif de Rouen qui avait exclu du calcul de l'indemnité de résiliation due à la Société « Etablissements X Y » par la commune de Petit-Quevilly, toute réparation correspondant aux travaux sous-traités à l'entreprise Courbot. La société requérante contestait cette exclusion, arguant que la commune avait implicitement autorisé le sous-traité et que, même sans cette approbation, elle avait droit à réparation pour l'intégralité du préjudice subi suite à la résiliation unilatérale du marché pour des motifs techniques. Le Conseil d'État a jugé que, bien que la commune n'ait pas autorisé le sous-traité, la société pouvait réclamer une indemnité incluant les travaux sous-traités, mais limitée aux sommes qui auraient été dues si elle avait réalisé l'ensemble des travaux elle-même. Ainsi, le Conseil d'État a modifié la mission de l'expert pour recalculer l'indemnité en prenant en compte les travaux sous-traités, tout en excluant les charges supplémentaires résultant de la sous-traitance non approuvée. Les dépens devant le Conseil d'État ont été mis à la charge de la commune de Petit-Quevilly.

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Sur la décision

Référence :
CE, 22 janv. 1965, n° 59.122
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 59.122
Décision précédente : Tribunal administratif de Rouen, 29 juin 1962

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil d'État, 22 janvier 1965, n° 59.122