Conseil d'État, 7ème chambre, 30 décembre 2016, 397992, Inédit au recueil Lebon
CE 8 mars 2016
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CE
Rejet 30 décembre 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du garde des sceaux

    La cour a estimé que la circulaire ne fait que rappeler les dispositions du décret du 31 décembre 2001 et ne constitue pas une dérogation illégale.

  • Rejeté
    Méconnaissance des directives européennes

    La cour a jugé que les dérogations prévues par la circulaire sont conformes aux exceptions autorisées par la directive pour les activités de garde et de surveillance.

  • Rejeté
    Violation des droits fondamentaux

    La cour a écarté ce moyen, considérant que le décret fixe des durées maximales de travail conformes aux exigences légales.

  • Rejeté
    Incompatibilité avec la directive sur la durée hebdomadaire de travail

    La cour a jugé que les dispositions du décret ne sont pas incompatibles avec les objectifs de la directive, car elles prévoient des périodes de référence plus courtes.

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Sur la décision

Référence :
CE, 7e ch., 30 déc. 2016, n° 397992
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 397992
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Conseil d'État, 8 mars 2016, N° 1602674/5-1
Identifiant Légifrance : CETATEXT000033789032
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2016:397992.20161230

Sur les parties

Texte intégral

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