Conseil d'État, 1ère et 4ème chambres réunies, 26 mars 2018, 406356
CE
Rejet 26 mars 2018

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation du principe de représentativité

    La cour a estimé que le décret litigieux a pu allouer à l'Union deux sièges sans erreur de droit, tenant compte des résultats des élections professionnelles.

  • Rejeté
    Droit à la nomination d'un représentant supplémentaire

    La cour a jugé que l'Union ne peut se prévaloir d'un droit à obtenir la nomination d'une personnalité associée, et par conséquent, sa demande d'injonction est infondée.

  • Rejeté
    Droit à la nomination d'une personnalité associée

    La cour a considéré que l'Union ne peut revendiquer un droit à la nomination d'une personnalité associée, et que le Premier ministre a agi conformément à la législation en vigueur.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en premier ressort par l'Union syndicale Solidaires pour demander l'annulation de la décision implicite du Premier ministre de rejeter sa demande d'abrogation du décret n° 2015-1237 du 7 octobre 2015 modifiant le décret n° 84-558 du 4 juillet 1984 fixant les conditions de désignation des membres du Conseil économique, social et environnemental. L'Union syndicale Solidaires demandait également l'abrogation du décret du 19 novembre 2015 portant désignation de personnalités associées au Conseil économique, social et environnemental. Le Conseil d'État rejette les requêtes de l'Union syndicale Solidaires, considérant que le décret litigieux attribue à l'Union syndicale Solidaires deux des soixante-neuf sièges attribués aux représentants des salariés, conformément aux résultats obtenus aux élections professionnelles. Le Conseil d'État estime également que le décret portant désignation de personnalités associées ne peut être abrogé que dans un délai de quatre mois suivant son édiction et à la condition qu'il soit illégal. Le Conseil d'État rejette donc les demandes de l'Union syndicale Solidaires.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires4

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°452870
Conclusions du rapporteur public · 14 février 2022

2Sélection de jurisprudence du Conseil d'Etat
Vulpi Avocats - Chronique de jurisprudence · 17 mai 2018

3Décret portant désignation de personnalités associées au CESE : condition d'abrogationAccès limité
Philippe Graveleau · Gazette du Palais · 10 avril 2018
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 1re et 4e ch. réunies, 26 mars 2018, n° 406356, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 406356
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Identifiant Légifrance : CETATEXT000036743991
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2018:406356.20180326

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°84-822 du 6 septembre 1984
  2. Décret n°84-558 du 4 juillet 1984
  3. DÉCRET n°2015-1237 du 7 octobre 2015
  4. Code de justice administrative
  5. Code des relations entre le public et l'administration
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 1ère et 4ème chambres réunies, 26 mars 2018, 406356