Conseil d'État, 1ère et 4ème chambres réunies, 26 avril 2018, 410019
CE 1 août 2012
>
TA Toulon
Rejet 18 février 2015
>
CAA Marseille
Annulation 23 février 2017
>
CE
Rejet 26 avril 2018

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Irrégularité de l'arrêt pour non-mention d'un mémoire

    La cour a estimé que le moyen n'était pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé.

  • Rejeté
    Caractère confirmatif de la décision de rejet

    La cour a jugé que la première demande de retrait n'était pas de nature à conférer un caractère confirmatif à la décision de rejet de la demande conjointe.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'autorité de chose jugée

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas d'identité d'objet, de cause et de parties entre les deux litiges.

  • Rejeté
    Absence de fraude dans la décision contestée

    La cour a jugé que la manoeuvre frauduleuse était établie, justifiant l'annulation de la décision de non-opposition.

  • Rejeté
    Partie perdante dans l'instance

    La cour a jugé que M me D… n'était pas la partie perdante dans cette instance, rendant la demande irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, rejette le pourvoi de M. F… contre l'arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille qui avait annulé la décision implicite de rejet par le maire de Six-Fours-les-Plages de la demande de retrait pour fraude d'une déclaration préalable de travaux. M. F… invoquait plusieurs moyens : l'irrégularité de l'arrêt pour défaut de mention d'un mémoire et analyse incomplète des moyens, rejeté faute de précisions suffisantes ; la tardiveté de la demande de Mme D…, écartée car la demande conjointe de M. A… et Mme D… n'était pas confirmative ; l'erreur de droit dans l'appréciation de la fraude, rejetée car la cour a correctement évalué la manoeuvre frauduleuse de M. F… visant à obtenir une décision indue ; et la méconnaissance de l'autorité de chose jugée d'un jugement antérieur, rejetée car il n'y avait pas d'identité d'objet, de cause et de parties entre les deux litiges. Le Conseil d'État confirme que la fraude est établie et que la cour n'a pas commis d'erreur de droit en jugeant la requête de Mme D… recevable et en annulant la décision implicite de rejet. Enfin, le Conseil d'État met à la charge de M. F… une somme de 1 500 euros à verser à Mme D… au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires22

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°496754
Conclusions du rapporteur public · 14 novembre 2025

2Parking authorisation
goldwin-avocats.com · 6 mars 2025

3Comment déterminer la destination des immeubles anciens ?Accès limité
Élise Carpentier · Defrénois · 12 décembre 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 1re et 4e ch. réunies, 26 avr. 2018, n° 410019, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 410019
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Marseille, 23 février 2017, N° 15MA01500
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf. CE, 5 février 2018, Société Cora, n°s 407149 407198, à mentionner aux Tables.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000036870782
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2018:410019.20180426

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 1ère et 4ème chambres réunies, 26 avril 2018, 410019