Conseil d'État, 3ème - 8ème chambres réunies, 5 juillet 2018, 406671
TA Marseille 12 juin 2007
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TA Marseille 5 avril 2011
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TA Marseille
Rejet 23 avril 2012
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CAA Marseille
Rejet 20 septembre 2013
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CAA Marseille
Réformation 21 février 2014
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CE
Rejet 19 juin 2015
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CE
Annulation 19 juin 2015
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CE
Rejet 27 juillet 2016
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CAA Marseille 7 novembre 2016
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CE
Rejet 22 mai 2017
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CE
Annulation 5 juillet 2018

Arguments

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  • Rejeté
    Refus illégal de mandatement d'office

    La cour a jugé que le refus de mandatement d'office ne constituait pas une faute lourde, car il existait un différend sur l'échéancier des paiements, rendant la dette contestée.

  • Rejeté
    Préjudice subi du fait du refus de mandatement

    La cour a estimé que le département n'était pas fondé à demander une indemnité, car le refus de mandatement n'était pas constitutif d'une faute engageant la responsabilité de l'État.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par le ministre de l'Intérieur contre un arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille, qui avait condamné l'État à verser 25 503 708 euros au département des Bouches-du-Rhône. Le ministre invoquait une inexacte qualification des faits, arguant que la dette n'était pas certaine en raison d'un différend sur l'accord de partenariat. Le Conseil d'État a annulé les articles 2, 3 et 5 de l'arrêt, considérant que le refus de mandatement d'office par le préfet ne constituait pas une faute lourde, et a rejeté la demande d'indemnisation du département.

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Résumé de la juridiction

Commentaires15

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Sur la décision

Référence :
CE, 3e - 8e ch. réunies, 5 juil. 2018, n° 406671, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 406671
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Marseille, 7 novembre 2016, N° 15MA02634
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Rappr., s'agissant du refus illégal du préfet de faire usage de ses pouvoirs d'inscription d'office au budget d'une commune de dépenses de fonctionnement, CE, 29 avril 1987, Ministre de l'intérieur et de la décentralisation et Ministre de l'éducation nationale c/ Ecole Notre-Dame de Kernitron, n°s 71430 71679, p. 161
s'agissant de l'abstention illégale du préfet à user de ses pouvoirs en cas de carence d'une collectivité territoriale à exécuter une décision de justice, CE, Section, 18 novembre 2005, Société fermière de Camporolo et autre, n° 271898, p. 515
s'agissant de l'abstention illégale du préfet à user de ses pouvoirs de substitution en matière de police, CE, 25 juillet 2007, Société France Télecom, n° 283000, T. pp. 707-1064-1072.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000037158701
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2018:406671.20180705

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil d'État, 3ème - 8ème chambres réunies, 5 juillet 2018, 406671