Conseil d'État, 7ème - 2ème chambres réunies, 25 janvier 2019, 424846
TA Nice 20 septembre 2018
>
CE
Annulation 25 janvier 2019

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit dans l'appréciation des vices de la décision de résiliation

    La cour a estimé que le juge des référés a commis une erreur de droit en ne prenant pas en compte la gravité des vices invoqués, ce qui a conduit à une appréciation erronée de l'intérêt général.

  • Rejeté
    Doute sérieux sur la validité de la mesure de résiliation

    La cour a jugé que les vices invoqués ne créent pas de doute sérieux sur la validité de la résiliation, et que la reprise des relations contractuelles porterait atteinte à l'intérêt général.

  • Rejeté
    Demande de remboursement des frais de justice

    La cour a estimé que la commune n'était pas la partie perdante dans cette instance, rendant la demande de remboursement irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État était saisi en cassation après une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Nice rejetant la demande de la société Uniparc Cannes tendant à la suspension de la décision du maire de Cannes de résilier la convention de délégation de service public portant sur des parcs de stationnement de la commune. Le Conseil d'État annule l'ordonnance du tribunal administratif car celui-ci a commis une erreur de droit en ne recherchant pas si les vices invoqués par la société Uniparc Cannes étaient suffisamment graves pour justifier la reprise des relations contractuelles. Le Conseil d'État rejette la demande de la société Uniparc Cannes car aucun des vices invoqués n'est de nature à faire naître un doute sérieux sur la validité de la mesure de résiliation. Le Conseil d'État condamne la société Uniparc Cannes à verser une somme de 4 000 euros à la commune de Cannes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

Commentaires22

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Sur la décision

Référence :
CE, 7e et 2e ch. réunies, 25 janv. 2019, n° 424846, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 424846
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Nice, 20 septembre 2018, N° 1803597
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf. CE, Section, 21 mars 2011, Commune de Béziers, n° 304806, p. 117.,,[RJ2] Cf. CE, 16 novembre 2016, Commune d'Erstein, n° 401321, T. pp. 833-880.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000038077364
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2019:424846.20190125

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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