Conseil d'État, 9ème - 10ème chambres réunies, 31 décembre 2020, 428277
TA Lyon 6 juin 2017
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TA Paris 27 juin 2017
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CAA Paris
Rejet 20 décembre 2018
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CAA Lyon
Annulation 19 décembre 2019
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CE
Rejet 31 décembre 2020
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CE
Annulation 31 décembre 2020
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CAA Lyon
Rejet 22 juin 2021
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CE 31 mai 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Irrégularité de la procédure

    La cour a jugé que le tribunal n'était pas tenu de répondre expressément à cette demande, n'ayant pas commis d'erreur de droit.

  • Rejeté
    Intérêt à agir

    La cour a constaté que les décisions litigieuses n'avaient pas d'effet direct sur l'activité aéroportuaire, justifiant ainsi l'absence d'intérêt à agir.

  • Rejeté
    Partie perdante

    La cour a jugé que l'État n'était pas la partie perdante dans cette instance, rendant la demande irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a rejeté le pourvoi de l'association ACENAS et d'autres requérants qui demandaient l'annulation de l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris rejetant leur appel contre le jugement du tribunal administratif de Paris. Ce jugement avait lui-même rejeté leurs demandes d'annulation de la décision ministérielle désignant Vinci Airports/CDC/Predica comme acquéreur pressenti d'une participation de l'État dans le capital de la société Aéroports de Lyon, ainsi que des arrêtés autorisant et fixant les modalités de cette cession. Les requérants invoquaient une irrégularité de la procédure devant la cour, faute de réouverture explicite de l'instruction, et une irrégularité du jugement du tribunal administratif pour ne pas avoir visé ni répondu à leur demande de production de documents. Ils soutenaient également que les décisions litigieuses pourraient conduire au développement de l'aéroport et augmenter les nuisances, leur conférant un intérêt à agir. Le Conseil d'État a jugé que la cour n'avait pas commis d'erreur de droit en ne considérant pas nécessaire une réouverture explicite de l'instruction et en estimant que les premiers juges n'étaient pas tenus de viser ni de répondre expressément à la demande de production de documents. De plus, il a confirmé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt suffisamment direct et certain pour agir, les décisions attaquées n'ayant ni pour objet ni pour effet direct d'étendre l'activité aéroportuaire. Enfin, le Conseil d'État a rejeté les conclusions des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et n'a pas mis de somme à la charge de l'État, partie non perdante.

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Résumé de la juridiction

Commentaires4

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1Le juge administratif n'est pas obligé de viser des conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint à l'administration de produire dans l'instance diverses piècesAccès limité
Samuel Seroc · Gazette du Palais · 2 février 2021

2Sélection de jurisprudence du Conseil d’État
Vulpi Avocats - Chronique de jurisprudence · 18 janvier 2021

3[Brèves] Pas d'obligation de viser les conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint à l'administration, à titre de mesure d'instruction, de produire des piècesAccès limité
Yann Le Foll · Lexbase · 14 janvier 2021
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Sur la décision

Référence :
CE, 9-10 chr, 31 déc. 2020, n° 428277, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 428277
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 20 décembre 2018, N° 17PA02592
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Rappr., s'agissant de la faculté pour le juge de rejeter sans motivation une demande tendant au prononcé d'une mesure d'instruction, CE, Section, 5 février 1982, Dauphin, n° 34055, p. 50
s'agissant, en particulier, de l'absence d'obligation de motiver le rejet d'une demande de production de pièces, CE, 7 octobre 1983, Mlle Limoge, n° 35249, p. 403, aux Tables sur d'autres points.
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000042854705
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2020:428277.20201231

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. LOI n°2015-990 du 6 août 2015
  2. Décret n°2016-276 du 7 mars 2016
  3. Décret n°2020-1406 du 18 novembre 2020
  4. Code de justice administrative
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Conseil d'État, 9ème - 10ème chambres réunies, 31 décembre 2020, 428277