Conseil d'État, 6ème - 5ème chambres réunies, 3 juin 2020, 429515
TA Rennes 29 septembre 2017
>
CAA Nantes
Rejet 5 février 2019
>
CE
Rejet 3 juin 2020

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Erreur de droit dans le classement des parcelles

    La cour a estimé que le classement en zone A était justifié par le caractère majoritairement agricole de la zone et la vocation du secteur, sans erreur manifeste d'appréciation.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après un pourvoi formé par la société Inerta et la SCI Océane contre un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes. Ces sociétés demandaient l'annulation du jugement du tribunal administratif de Rennes qui avait rejeté leur demande tendant à la modification du plan local d'urbanisme de la commune de Saint-Nolff. Le Conseil d'État rejette la requête des sociétés. Il estime, d'une part, que la cour administrative d'appel n'a pas commis d'erreur de droit en se fondant sur la vocation agricole du secteur et en ne recherchant pas si les parcelles litigieuses présentaient elles-mêmes un caractère de terres agricoles. D'autre part, il considère que la cour n'a pas entaché son arrêt d'une erreur manifeste d'appréciation en tenant compte du caractère agricole du secteur, de l'absence d'urbanisation et du potentiel économique en lien avec l'activité agricole des parcelles. Le Conseil d'État condamne les sociétés requérantes à verser une somme de 3 000 euros à la commune de Saint-Nolff au titre des frais de justice.

Références : Article L. 151-5, L. 151-9, R. 151-22 et R. 151-23 du code de l'urbanisme.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires28

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°497484
Conclusions du rapporteur public · 30 juin 2025

2Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°465829
Conclusions du rapporteur public · 30 avril 2024

3Droits acquis en vertu d'un permis de construire antérieur à la modification des règles d'urbanismeAccès limité
Guillaume Daudré · Defrénois · 30 novembre 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 6e et 5e ch. réunies, 3 juin 2020, n° 429515, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 429515
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Nantes, 5 février 2019, N° 17NT03456
Dispositif : Rejet
Identifiant Légifrance : CETATEXT000041958793
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2020:429515.20200603

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
  2. Code rural
  3. Code de l'urbanisme
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 6ème - 5ème chambres réunies, 3 juin 2020, 429515