Conseil d'État, 7ème - 2ème chambres réunies, 12 avril 2022, 450467
TA Dijon 31 mai 2018
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TA Dijon 14 juin 2019
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TA Dijon 28 janvier 2020
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CAA Lyon
Annulation 7 janvier 2021
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CE
Rejet 12 avril 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Illégalité des décisions de licenciement

    La cour a jugé que les décisions de licenciement étaient conformes aux dispositions légales et statutaires, et que les vices allégués n'affectaient pas la légalité des délibérations ayant conduit à la suppression de son emploi.

  • Rejeté
    Droit à la réintégration suite à l'annulation du licenciement

    La cour a estimé que les décisions de licenciement étaient valides et que, par conséquent, la demande de réintégration ne pouvait être acceptée.

  • Rejeté
    Préjudice subi en raison des licenciements

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les licenciements étaient justifiés et que Monsieur K ne pouvait pas prétendre à des indemnités.

  • Rejeté
    Droit à des frais de justice

    La cour a jugé que la CCI n'était pas la partie perdante dans cette instance, rendant la demande de frais de justice irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, rejette le pourvoi de M. K contre l'arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon qui avait annulé les jugements du tribunal administratif de Dijon et rejeté les demandes d'annulation des décisions de licenciement prises par la CCI de région de Bourgogne Franche-Comté. Le Conseil d'État confirme que les vices affectant la légalité de la délibération de la CCI de l'Yonne sont sans incidence sur la légalité des délibérations de suppression d'emploi (point 4), que la consultation de la commission paritaire régionale n'était pas requise avant la suppression d'emploi (point 7), que le directeur général pouvait représenter le président de la CCI pour l'entretien préalable au licenciement (point 9), et que l'information incomplète de la commission paritaire régionale lors de sa première réunion n'entachait pas d'irrégularité l'avis rendu sur le licenciement (point 11). Le Conseil d'État juge également que M. K n'était pas fondé à exciper de l'inconstitutionnalité de l'article 33 bis du statut du personnel administratif des CCI (point 13), que la suppression de l'emploi de M. K était justifiée par des motifs économiques (point 14), et que la CCI n'avait pas manqué de loyauté ou de diligence dans ses tentatives de reclassement (point 17). En conséquence, les demandes de M. K sont rejetées et aucune somme n'est mise à la charge de la CCI de région de Bourgogne Franche-Comté ni de CCI France au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative (points 19 et 20).

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Résumé de la juridiction

Commentaires2

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1Absence de consultation obligatoire de la commission paritaire régionale dans le cadre du licenciement d'un membre du personnel administratif pour suppression de…Accès limité
Nathalie Finck · Gazette du Palais · 26 avril 2022

2Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°450467
Conclusions du rapporteur public · 12 avril 2022
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Sur la décision

Référence :
CE, 7-2 chr, 12 avr. 2022, n° 450467, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 450467
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Lyon, 7 janvier 2021, N° 18LY02989, 19LY03119, 20LY00765
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 21 février 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000045570233
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2022:450467.20220412
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Sur les parties

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