Conseil d'État, 7ème chambre, 6 janvier 2023, 461085, Inédit au recueil Lebon
CE 1 février 2022
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CE
Rejet 6 janvier 2023

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du ministre pour limiter le télétravail

    La cour a estimé que le ministre avait le pouvoir d'établir le cadre applicable au télétravail dans son administration, conformément aux dispositions du décret du 11 février 2016.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'accord relatif au télétravail

    La cour a jugé que cet accord n'a pas de valeur juridique contraignante et ne peut pas être utilisé pour contester la légalité de la circulaire.

  • Rejeté
    Incompétence du ministre pour limiter le télétravail

    La cour a estimé que le ministre avait le pouvoir d'établir le cadre applicable au télétravail dans son administration, conformément aux dispositions du décret du 11 février 2016.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'accord relatif au télétravail

    La cour a jugé que cet accord n'a pas de valeur juridique contraignante et ne peut pas être utilisé pour contester la légalité de la circulaire.

  • Rejeté
    Incompétence du ministre pour limiter le télétravail

    La cour a estimé que le ministre avait le pouvoir d'établir le cadre applicable au télétravail dans son administration, conformément aux dispositions du décret du 11 février 2016.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'accord relatif au télétravail

    La cour a jugé que cet accord n'a pas de valeur juridique contraignante et ne peut pas être utilisé pour contester la légalité de la circulaire.

  • Rejeté
    Incompétence du ministre pour limiter le télétravail

    La cour a estimé que le ministre avait le pouvoir d'établir le cadre applicable au télétravail dans son administration, conformément aux dispositions du décret du 11 février 2016.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'accord relatif au télétravail

    La cour a jugé que cet accord n'a pas de valeur juridique contraignante et ne peut pas être utilisé pour contester la légalité de la circulaire.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par M. D et l'ASAMEN pour annuler la décision implicite de rejet du ministre de l'Éducation nationale concernant l'abrogation de la circulaire du 6 juin 2018 sur le télétravail. Les requérants soutenaient que la circulaire méconnaissait le décret du 11 février 2016 et un accord de 2021. Le Conseil d'État rejette ces moyens, considérant que le ministre avait compétence pour établir des règles spécifiques et que l'accord n'avait pas de valeur juridique contraignante. Les requêtes sont donc rejetées.

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Sur la décision

Référence :
CE, 7e chs, 6 janv. 2023, n° 461085
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 461085
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Conseil d'État, 1 février 2022, N° 2202036
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 15 septembre 2023
Identifiant Légifrance : CETATEXT000046949622
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2023:461085.20230106
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Sur les parties

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