Conseil d'État, Juge des référés, 7 décembre 2023, 489817
TA Paris
Rejet 16 novembre 2023
>
CE
Annulation 7 décembre 2023
>
TA Paris
Annulation 19 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit sur la condition d'urgence

    La cour a estimé que l'exécution de la mesure d'éloignement ne prive pas d'objet la procédure de référé, ce qui constitue une erreur de droit.

  • Accepté
    Atteinte grave à une liberté fondamentale

    La cour a reconnu que l'éloignement vers l'Ouzbékistan constitue une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en violation des mesures provisoires de la Cour européenne des droits de l'homme.

  • Accepté
    Droit au retour en France

    La cour a ordonné à l'administration de prendre toutes mesures utiles pour permettre le retour de Monsieur A en France, aux frais de l'État.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'État le versement d'une somme à Monsieur A au titre de l'article L. 761-1.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en appel d'une ordonnance du tribunal administratif de Paris, qui avait rejeté la demande de M. A visant à suspendre son éloignement vers l'Ouzbékistan. M. A invoquait une atteinte grave à ses droits fondamentaux, notamment en raison des risques de traitements inhumains, et soutenait que la condition d'urgence était remplie. Le Conseil d'État casse l'ordonnance pour erreur de droit, considérant que l'éloignement en violation d'une mesure provisoire de la Cour européenne des droits de l'homme constitue une atteinte manifeste à ses droits. Il enjoint donc au ministre de prendre les mesures nécessaires pour permettre le retour de M. A en France et condamne l'État à verser 3 000 euros à M. A.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, juge des réf., 7 déc. 2023, n° 489817, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 489817
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 16 novembre 2023, N° 2326087
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
. CEDH, 31 mars 2022, N.B. et autres c. France, n° 49775/20.
Confère :
CE, ord. réf., 30 juin 2009, Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales c/ Beghal, n° 328879, p. 240....[RJ2] Ab. jur., en ce qu'elle retenait qu'une exigence impérieuse d'ordre public pouvait justifier l'inobservation d'une mesure provisoire prescrite par la Cour EDH, CE, ord. réf., 30 juin 2009, Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales c/ Beghal, n° 328879, p. 240.
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 25 avril 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000048543208
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:2023:489817.20231207
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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Conseil d'État, Juge des référés, 7 décembre 2023, 489817