Conseil d'État, Juge des référés, 4 décembre 2025, 508958, Inédit au recueil Lebon
TA Nantes
Rejet 26 septembre 2025
>
CE
Rejet 4 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Urgence de la situation d'hébergement

    La cour a estimé que la situation d'urgence n'était pas suffisamment démontrée, notamment en raison de la saturation des dispositifs d'accueil et des efforts déjà fournis par les autorités.

  • Rejeté
    Carence de l'administration dans la prise en charge

    La cour a jugé que les efforts de l'administration étaient suffisants et qu'il n'y avait pas de carence caractérisée dans la mise en œuvre de ses missions.

  • Rejeté
    Droit à un hébergement d'urgence

    La cour a considéré que l'administration avait respecté ses obligations et que la demande d'hébergement ne pouvait être satisfaite en raison de la saturation des dispositifs.

  • Rejeté
    Droit à l'assistance juridique

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des demandes principales, considérant qu'il n'y avait pas lieu à indemnisation.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en référé par Mme B... et ses six enfants mineurs, contestant une ordonnance du tribunal administratif de Nantes qui avait rejeté leur demande d'injonction pour obtenir un hébergement d'urgence. Mme B... invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à un hébergement, soutenant une carence de l'administration dans leur prise en charge.

Mme B... invoquait plusieurs moyens, notamment la violation de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant en raison du mépris de l'intérêt supérieur de ses enfants par le juge de première instance. Elle soutenait que son départ volontaire de son logement à Marseille ne devait pas être considéré comme la cause unique de la situation d'urgence, compte tenu de la vulnérabilité de sa famille.

Le Conseil d'État rejette la requête, estimant que la situation de Mme B... et de ses enfants ne révèle ni une carence caractérisée de la part du département ni de l'État, ni une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales. Il constate que, malgré les efforts de l'administration et la saturation des dispositifs d'hébergement, aucune obligation n'incombe au département dans ce cas précis, l'État ayant également justifié de ses diligences.

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Sur la décision

Référence :
CE, juge des réf., 4 déc. 2025, n° 508958
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 508958
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Nantes, 26 septembre 2025, N° 2516630
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 9 décembre 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000052994599
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:2025:508958.20251204
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Sur les parties

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Conseil d'État, Juge des référés, 4 décembre 2025, 508958, Inédit au recueil Lebon