Conseil d'État, 8ème - 3ème chambres réunies, 12 mars 2026, 503786
TA Bordeaux 8 décembre 2022
>
CAA Bordeaux
Annulation 6 mars 2025
>
CE
Annulation 12 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit sur le report d'imposition

    La cour a commis une erreur de droit en considérant que la cession n'avait pas mis fin au report d'imposition, alors que la cession de titres est un événement qui met fin à ce report.

  • Accepté
    Absence d'intention délibérée d'éluder l'imposition

    La cour a jugé que l'administration n'avait pas prouvé l'intention délibérée des contribuables d'éluder l'imposition, ce qui justifie la décharge des pénalités.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par le ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique. Le ministre contestait un arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux qui avait accordé une décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales à M. et Mme C... pour l'année 2017. Le moyen invoqué par le ministre était une erreur de droit et une inexacte qualification des faits, arguant que la cession de parts sociales par la société ICE avait mis fin au report d'imposition d'une plus-value d'apport, conformément à l'article 151 octies du Code général des impôts.

Le Conseil d'État casse partiellement l'arrêt de la cour administrative d'appel. Il juge que la cession de parts par la société ICE, qui portait sur des titres initialement reçus en rémunération d'un apport, était un événement mettant fin au report d'imposition prévu par l'article 151 octies du CGI. Le Conseil d'État estime que la cour d'appel a commis une erreur de droit en considérant que le réinvestissement du produit de cette cession suffisait à maintenir le report d'imposition.

Cependant, le Conseil d'État rejette le pourvoi incident de M. et Mme C... concernant les impositions de 2016 et une partie de celles de 2017. Il confirme la déductibilité des travaux de reconstruction et d'agrandissement, ainsi que l'existence d'un manquement délibéré pour l'omission de déclaration d'une plus-value. Le Conseil d'État accorde toutefois la décharge des pénalités pour manquement délibéré sur la plus-value de 2008, estimant que l'administration n'avait pas prouvé l'intention délibérée d'éluder l'impôt compte tenu de la complexité d'interprétation de l'article 151 octies du CGI.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 8-3 chr, 12 mars 2026, n° 503786, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 503786
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Bordeaux, 6 mars 2025, N° 23BX00385
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 26 mars 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053667859
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2026:503786.20260312
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