Conseil d'État, 1ère chambre, 20 mars 2026, 496421, Inédit au recueil Lebon
CE
Rejet 20 mars 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Délai de notification de la décision

    La cour a estimé que le délai n'est pas prescrit à peine de nullité et que la décision de refus d'inscription a été expressément notifiée, remplaçant ainsi une éventuelle décision implicite de rejet.

  • Rejeté
    Motivation de la décision

    La cour a jugé que le moyen n'était pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé.

  • Rejeté
    Conditions d'inscription sur la liste des spécialités

    La cour a conclu que la spécialité ne peut être considérée comme majoritairement administrée lors d'hospitalisations, justifiant ainsi le refus d'inscription.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en premier ressort par la société Alnylam France. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du ministre de la santé refusant d'inscrire la spécialité pharmaceutique "Amvuttra" sur la liste des médicaments pris en charge en sus des prestations d'hospitalisation. La société sollicitait également une injonction pour procéder à cette inscription ou un nouvel examen de sa demande.

La société invoquait deux moyens principaux. Premièrement, elle soutenait que la décision de refus était intervenue au-delà du délai légal de 180 jours, mais le Conseil d'État a rejeté cet argument en précisant que ce délai n'était pas prescrit à peine de nullité. Deuxièmement, elle contestait la motivation de la décision, mais le Conseil d'État a estimé que ce moyen n'était pas suffisamment précisé pour être examiné.

Le Conseil d'État a rejeté la requête de la société Alnylam France. Il a rappelé que l'inscription sur la liste "en sus" est subordonnée à la condition que la spécialité soit susceptible d'être administrée majoritairement au cours d'hospitalisations. Or, la spécialité Amvuttra, bien que soumise à prescription hospitalière, est destinée à être administrée en ville, ce qui ne remplit pas cette condition.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°496421
Conclusions du rapporteur public · 20 mars 2026
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 1re chs, 20 mars 2026, n° 496421
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 496421
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 24 mars 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053721213
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2026:496421.20260320
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 1ère chambre, 20 mars 2026, 496421, Inédit au recueil Lebon