Conseil d'État, 10ème chambre, 20 mars 2026, 503159, Inédit au recueil Lebon
CE
Rejet 20 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Illégalité de la délibération autorisant le traitement de données

    La cour a estimé que la délibération attaquée ne méconnaît pas les obligations de la CNIL et que les traitements autorisés respectent les exigences légales.

  • Rejeté
    Doute sur l'interprétation des règles de protection des données

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas de doute raisonnable sur l'interprétation des règles invoquées, rendant la saisine inutile.

  • Rejeté
    Illégalité de la délibération autorisant le traitement de données

    La cour a estimé que la délibération attaquée ne méconnaît pas les obligations de la CNIL et que les traitements autorisés respectent les exigences légales.

  • Rejeté
    Doute sur l'interprétation des règles de protection des données

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas de doute raisonnable sur l'interprétation des règles invoquées, rendant la saisine inutile.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en premier ressort par plusieurs associations et individus demandant l'annulation d'une délibération de la CNIL autorisant l'Agence européenne des médicaments à traiter des données de santé dans le cadre du projet DARWIN EU. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 28 et 32 du règlement général sur la protection des données (RGPD) et de l'article L. 1111-8 du code de la santé publique.

Le Conseil d'État rejette ces moyens, considérant que la délibération attaquée autorise uniquement l'hébergement des données en France et non leur transfert vers les États-Unis. Il estime que les mesures de sécurité mises en place, incluant la pseudonymisation et la certification de l'hébergeur, garantissent un niveau de protection suffisant des données de santé. De plus, il juge que les transferts de données techniques d'usage de la plateforme vers les États-Unis sont fondés sur des clauses contractuelles types appropriées.

Enfin, le Conseil d'État écarte le moyen tiré de l'absence de décret d'application d'une loi récente, considérant que les dispositions de cette loi n'étaient pas encore invocables à la date de la délibération. Par conséquent, les requêtes sont rejetées dans leur intégralité.

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1Ce qu’il ne fallait pas manquer du 27 mars 2026 au 21 avril 2026
feral.law · 20 avril 2026
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Sur la décision

Référence :
CE, 10e chs, 20 mars 2026, n° 503159
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 503159
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 25 mars 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053713795
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2026:503159.20260320
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