Conseil d'État, 9ème chambre, 17 mars 2026, 507796, Inédit au recueil Lebon
TA Paris
Rejet 2 décembre 2020
>
CAA Paris
Rejet 16 novembre 2022
>
CE
Rejet 25 octobre 2023
>
CAA Paris
Rejet 15 décembre 2023
>
CAA Paris
Rejet 15 décembre 2023
>
CE
Annulation 1 juillet 2025
>
CE
Rejet 17 mars 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Erreur matérielle dans la décision précédente

    La cour a estimé que la correction de l'erreur n'avait pas d'incidence sur l'issue du litige et que la décision contestée n'était pas entachée d'erreur matérielle.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation suite à un arrêt de la cour administrative d'appel de Paris qui avait rejeté l'appel du ministre de l'économie contre un jugement du tribunal administratif de Paris. Ce dernier avait accordé aux époux B... la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales, ainsi que le remboursement de restitutions d'impôt de solidarité sur la fortune.

Les époux B... demandaient la rectification d'une décision antérieure du Conseil d'État, arguant d'une erreur matérielle. Ils invoquaient les articles 163 bis C et 150-0 B du code général des impôts, ainsi que les articles L. 225-177 à L. 225-186 du code de commerce. Le Conseil d'État a rejeté leur requête, considérant que la décision contestée n'était entachée d'aucune erreur matérielle, malgré une imprécision de la cour administrative d'appel concernant le régime fiscal applicable au gain de levée d'option.

Le Conseil d'État a donc rejeté la demande de rectification des époux B... et, par conséquent, leurs conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision du Conseil d'État n'annule ni ne casse totalement ou partiellement la décision attaquée, mais rejette la requête en rectification présentée par les contribuables.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires20

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Revenus de source étrangère et sommes provenant d'une réduction de capital non motivée par des pertes, par diminution de la valeur nominale de parts acquises en…Accès limité
Nathalie Finck · Gazette du Palais · 2 septembre 2025

2Analyses du Conseil d'État du 1er au 15 juillet 2025
Conseil d'Etat · 22 juillet 2025

3Réduction de capital non motivée par des pertes réalisée par la réduction du nominal des titres et sursis d’imposition : le Conseil d’Etat confirme sa lecture…
Bornhauser Avocats · 9 juillet 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 9e chs, 17 mars 2026, n° 507796
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 507796
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Rectif. d'erreur matérielle
Décision précédente : Conseil d'État, 1 juillet 2025, N° 491706
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 19 mars 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053696110
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2026:507796.20260317
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 9ème chambre, 17 mars 2026, 507796, Inédit au recueil Lebon