CEDH, M.B. c. FRANCE, 8 décembre 2021, 31913/21
CEDH, Affaire communiquée 8 décembre 2021
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CEDH, Arrêt, Cour (Cinquième Section) 5 décembre 2024

Arguments

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  • Autre
    Manque de clarté et de prévisibilité de la base légale de la MICAS

    La cour doit examiner si la base légale répond aux exigences de clarté et de prévisibilité, conformément aux articles 8 de la Convention et 2 du Protocole No 4.

  • Autre
    Disproportion de l'ingérence dans ses droits

    La cour doit évaluer si l'ingérence dans les droits du requérant était proportionnée aux objectifs de sécurité nationale invoqués.

  • Autre
    Absence d'audience publique

    La cour doit déterminer si l'absence d'audience a compromis le droit à un procès équitable.

  • Autre
    Iniquité du régime probatoire des 'notes blanches'

    La cour doit examiner si l'utilisation de ces notes a affecté l'équité de la procédure.

Résumé par Doctrine IA

La décision concerne une requête introduite par M.B. contre la France concernant une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance (MICAS) qui lui a été imposée pour prévenir la commission d'actes de terrorisme. Le requérant soutient que cette mesure a violé son droit à la liberté de circulation, à sa vie familiale et à un recours effectif. Les questions juridiques posées sont les suivantes : le requérant a-t-il épuisé les voies de recours internes ? La mesure a-t-elle violé l'article 2 du Protocole No 4 ou l'article 8 de la Convention ? L'article 6 § 1 de la Convention était-il applicable et a-t-il été violé ? Le requérant avait-il un recours interne effectif pour ses griefs ? La juridiction a rejeté la requête du requérant, considérant qu'elle était manifestement mal fondée.

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Sur la décision

Référence :
CEDH, 8 déc. 2021, n° 31913/21
Numéro(s) : 31913/21
Type de document : Affaire communiquée
Niveau d’importance : Importance faible
Opinion(s) séparée(s) : Non
Conclusion : Affaire communiquée
Identifiant HUDOC : 001-214861
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