CEDH, Cour (cinquième section), GOLLNISCH c. FRANCE, 7 juin 2011, 48135/08
CEDH, Affaire communiquée 12 avril 2010
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CEDH, Recevabilité 7 juin 2011

Arguments

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  • Accepté
    Ingérence dans la liberté d'expression

    La Cour a estimé que l'ingérence était prévue par la loi et poursuivait des buts légitimes, tels que la protection de la réputation de l'université et la défense de l'ordre public.

  • Rejeté
    Dénaturation des propos

    La Cour a jugé qu'il n'appartenait pas à elle de se prononcer sur la dénaturation des propos, mais qu'elle devait vérifier si les autorités nationales avaient fondé leur décision sur une appréciation acceptable des faits.

  • Rejeté
    Non-contradictoire de la procédure

    La Cour a constaté qu'il n'y avait pas d'apparence de violation des droits procéduraux du requérant, et que les griefs étaient manifestement mal fondés.

  • Rejeté
    Imprécision de la saisine disciplinaire

    La Cour a jugé que ce grief était également manifestement mal fondé.

Résumé par Doctrine IA

La Cour européenne des droits de l'homme a examiné la requête de Bruno Gollnisch, un enseignant-chercheur sanctionné pour des propos jugés négationnistes lors d'une conférence de presse. Le requérant contestait la légitimité de la sanction disciplinaire, invoquant une atteinte à sa liberté d'expression (article 10 de la Convention). Les questions juridiques portaient sur la proportionnalité de l'ingérence étatique et le respect des droits procéduraux. La Cour a conclu que la sanction était justifiée, visant à protéger la réputation de l'université et à maintenir l'ordre, et a déclaré la requête irrecevable pour être manifestement mal fondée.

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Sur la décision

Référence :
CEDH, Cour (Cinquième Section), 7 juin 2011, n° 48135/08
Numéro(s) : 48135/08
Type de document : Recevabilité
Date d’introduction : 18 septembre 2008
Niveau d’importance : Importance faible
Opinion(s) séparée(s) : Non
Conclusion : Irrecevable
Identifiant HUDOC : 001-105440
Identifiant européen : ECLI:CE:ECHR:2011:0607DEC004813508
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