CJUE, n° C-362/21, Arrêt de la Cour, « Ekofrukt » EOOD contre Direktor na Direktsia « Obzhalvane i danachno-osiguritelna praktika » – Veliko Tarnovo, 20 octobre 2022
CJUE, Demande (JO) 9 juin 2021
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CJUE, Arrêt 20 octobre 2022
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CJUE, Arrêt (sommaire) 20 octobre 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Non-conformité des signatures électroniques aux exigences de qualification

    La cour a jugé que l'article 25, paragraphe 1, du règlement n° 910/2014 n'interdit pas aux juridictions nationales d'invalider des signatures électroniques qui ne répondent pas aux exigences de qualification, à condition que cette invalidité ne soit pas constatée uniquement parce que la signature se présente sous une forme électronique.

  • Rejeté
    Absence de certificat qualifié de signature électronique

    La cour a confirmé que l'absence d'un certificat qualifié de signature électronique est suffisante pour établir qu'une signature ne peut pas être considérée comme 'qualifiée', indépendamment de la qualification donnée par le prestataire.

  • Rejeté
    Inscription de la signature dans le certificat

    La cour a statué que l'inscription d'une signature dans un certificat ne suffit pas pour qu'elle soit considérée comme 'qualifiée', et que la juridiction nationale doit vérifier si toutes les conditions cumulatives sont remplies.

  • Rejeté
    Translittération des noms en caractères latins

    La cour a jugé que la translittération des noms en caractères latins ne s'oppose pas à la qualification de la signature électronique, tant qu'elle permet d'identifier le signataire de manière univoque.

Résumé par Doctrine IA

La Cour a été saisie d'une demande de décision préjudicielle concernant l'interprétation de certaines dispositions du règlement (UE) no 910/2014 sur l'identification électronique et les services de confiance pour les transactions électroniques au sein du marché intérieur. La juridiction de renvoi demande notamment si un acte administratif établi sous la forme d'un document électronique peut être déclaré nul s'il est signé au moyen d'une signature électronique qui ne répond pas aux exigences d'une "signature électronique qualifiée". La Cour répond que l'effet juridique et la recevabilité d'une signature électronique ne peuvent être refusés au seul motif qu'elle se présente sous une forme électronique ou qu'elle ne satisfait pas aux exigences de la signature électronique qualifiée. Cependant, la nullité d'un acte administratif peut être constatée si la signature électronique ne répond pas aux exigences de la signature électronique qualifiée. La Cour précise également que l'inscription d'une signature électronique dans le certificat délivré par le prestataire de services de confiance ne suffit pas pour qu'elle soit considérée comme une signature électronique qualifiée. Enfin, la Cour indique que la translittération des noms du signataire dans l'alphabet latin n'empêche pas la signature électronique d'être qualifiée si elle est liée au signataire de manière univoque et permet de l'identifier.

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Sur la décision

Référence :
CJUE, Cour, 20 oct. 2022, C-362/21
Numéro(s) : C-362/21
Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 20 octobre 2022.#« Ekofrukt » EOOD contre Direktor na Direktsia « Obzhalvane i danachno-osiguritelna praktika » – Veliko Tarnovo.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Administrativen sad Veliko Tarnovo.#Renvoi préjudiciel – Marché intérieur – Règlement (UE) no 910/2014 – Article 3, point 12 – Notion de “signature électronique qualifiée” – Article 25, paragraphe 1 – Article 26 – Annexe I – Effets juridiques des signatures électroniques – Exigences relatives à une signature électronique avancée – Acte administratif établi sous la forme d’un document électronique dont la signature électronique ne répond pas aux exigences d’une “signature électronique qualifiée” – Exigences cumulatives – Conséquences – Article 3, point 15 – Absence de “certificat qualifié de signature électronique” – Inscription d’une signature électronique qualifiée dans le certificat délivré par le prestataire de services de confiance – Effet – Noms du titulaire de la signature électronique ayant fait l’objet d’une translittération dans l’alphabet latin au lieu de leur écriture habituelle en caractères cyrilliques.#Affaire C-362/21.
Date de dépôt : 9 juin 2021
Solution : Renvoi préjudiciel
Identifiant CELEX : 62021CJ0362
Identifiant européen : ECLI:EU:C:2022:815
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Sur les parties

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