Conseil national de l'ordre des médecins, Chambre disciplinaire nationale, 3 mars 1998, n° 6564
CNOM 3 mars 1998

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de manquement déontologique

    La cour a estimé que, même si les relations étaient consenties, le D r S avait abusé de son autorité sur une patiente psychologiquement fragile, ce qui constitue un manquement aux principes de moralité et de probité exigés de la profession médicale.

  • Rejeté
    Vice de procédure

    La cour a jugé que la publication de la décision, bien que regrettable, n'affectait pas la régularité de la décision elle-même, car les faits reprochés étaient suffisamment établis.

  • Accepté
    Gravité des faits

    La cour a convenu que la sanction initiale ne reflétait pas la gravité de la faute commise et a décidé d'augmenter la durée de l'interdiction d'exercer à quatre mois.

Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CNOM, ch. disciplinaire nationale, 3 mars 1998, n° 6564
Numéro(s) : 6564
Dispositif : Régularité de la décision

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°48-1671 du 26 octobre 1948
  2. Code pénal
  3. Code de déontologie médicale
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Conseil national de l'ordre des médecins, Chambre disciplinaire nationale, 3 mars 1998, n° 6564