Tribunal administratif de Bordeaux, Eloignement 72 heures, 2 juin 2025, n° 2503343
TA Bordeaux
Rejet 2 juin 2025
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CAA Bordeaux
Rejet 19 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a constaté que la préfète avait délégué ses pouvoirs à un directeur de cabinet, ce qui rend le moyen inopérant.

  • Rejeté
    Absence de signature

    La cour a jugé que l'arrêté comportait une signature électronique valide.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a estimé que l'arrêté mentionnait les circonstances de fait et était suffisamment motivé.

  • Rejeté
    Défaut d'examen de la situation

    La cour a jugé que l'examen de la situation du requérant avait été suffisant.

  • Rejeté
    Vice de procédure

    La cour a constaté que le requérant avait été entendu sur son séjour et la perspective d'éloignement.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que la préfète n'avait pas porté atteinte de manière disproportionnée à la vie privée du requérant.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a estimé que la décision ne portait pas atteinte disproportionnée à la vie familiale du requérant.

  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a constaté que la préfète avait délégué ses pouvoirs à un directeur de cabinet, ce qui rend le moyen inopérant.

  • Rejeté
    Absence de signature

    La cour a jugé que l'arrêté comportait une signature électronique valide.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a estimé que l'arrêté mentionnait les circonstances de fait et était suffisamment motivé.

  • Rejeté
    Défaut d'examen de la situation

    La cour a jugé que l'examen de la situation du requérant avait été suffisant.

  • Rejeté
    Vice de procédure

    La cour a constaté que le requérant avait été entendu sur son séjour et la perspective d'éloignement.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que la préfète n'avait pas porté atteinte de manière disproportionnée à la liberté d'aller et venir du requérant.

  • Rejeté
    Violation de la liberté d'aller et venir

    La cour a estimé que les mesures d'assignation étaient nécessaires et proportionnées.

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Sur la décision

Référence :
TA Bordeaux, eloignement 72 heures, 2 juin 2025, n° 2503343
Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux
Numéro : 2503343
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 4 juin 2025

Sur les parties

Texte intégral

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