Tribunal administratif de Bordeaux, 1ère chambre, 17 février 2026, n° 2508155
TA Bordeaux
Rejet 17 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Défaut d'examen particulier de la situation personnelle

    La cour a estimé que le préfet avait bien examiné la situation personnelle du requérant, comme l'indiquent les pièces du dossier.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car le requérant ne remplissait pas les conditions requises.

  • Rejeté
    Méconnaissance des droits de l'homme

    La cour a estimé que la décision du préfet ne portait pas atteinte de manière disproportionnée aux droits du requérant.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision de refus de séjour

    La cour a jugé que l'illégalité de la décision de refus de séjour n'était pas établie, rendant la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire infondée.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale

    La cour a estimé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas atteinte de manière disproportionnée aux droits du requérant.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision d'obligation de quitter le territoire

    La cour a jugé que l'illégalité de la décision d'obligation de quitter le territoire n'était pas établie, rendant la demande d'annulation de la décision fixant le pays de destination infondée.

  • Rejeté
    Risques de traitements inhumains

    La cour a estimé que le requérant n'a pas établi qu'il serait exposé à un risque actuel et personnel de traitement inhumain ou dégradant.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision d'obligation de quitter le territoire

    La cour a jugé que l'illégalité de la décision d'obligation de quitter le territoire n'était pas établie, rendant la demande d'annulation de la décision d'interdiction de retour infondée.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale

    La cour a estimé que la décision d'interdiction de retour ne portait pas atteinte de manière disproportionnée aux droits du requérant.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. A… C… conteste l'arrêté du préfet de la Gironde du 17 juillet 2025, qui refuse de lui délivrer un titre de séjour, lui impose une obligation de quitter le territoire français, fixe son pays de destination et lui interdit de revenir pendant un an. Les questions juridiques portent sur la légalité de ces décisions au regard des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La juridiction conclut que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions contestées sont légales, rejetant ainsi la requête de M. C… et confirmant l'arrêté préfectoral.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Bordeaux, 1re ch., 17 févr. 2026, n° 2508155
Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux
Numéro : 2508155
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 3 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Bordeaux, 1ère chambre, 17 février 2026, n° 2508155