Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, Etrangers urgents, 11 mars 2026, n° 2603473
TA Cergy-Pontoise
Annulation 11 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que la décision était effectivement insuffisamment motivée, ce qui justifie son annulation.

  • Accepté
    Violation du droit d'être entendu

    La cour a constaté que le droit d'être entendu n'avait pas été respecté, ce qui entache la décision d'illégalité.

  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que l'arrêté contesté portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, justifiant ainsi son annulation.

  • Accepté
    Droit à un réexamen de la situation

    La cour a ordonné au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    La cour a jugé que l'Etat devait verser une somme au requérant pour couvrir ses frais de justice, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

M. C... B... demandait l'annulation des arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français, fixant son pays de destination et l'interdisant de retour en France. Il sollicitait également une injonction de réexamen de sa situation, la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et l'effacement de son signalement dans l'espace Schengen.

Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet concernant la tardiveté de la requête, estimant que la mention erronée des délais de recours dans la notification rendait le délai de sept jours inopposable. Les conclusions relatives au signalement Schengen ont été jugées irrecevables car ne faisant pas grief.

La juridiction a annulé les arrêtés préfectoraux, considérant que l'obligation de quitter le territoire portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. C... B..., compte tenu de ses attaches en France et de son fils. Elle a enjoint au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, ainsi que de procéder à l'effacement du signalement Schengen. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Cergy-Pontoise, etrangers urgents, 11 mars 2026, n° 2603473
Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise
Numéro : 2603473
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 17 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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