Tribunal administratif de Grenoble, 13 avril 2026, n° 2603041
TA Grenoble 13 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

Madame A... demande au juge des référés de suspendre l'exécution du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Elle sollicite également une injonction à la préfète de lui délivrer une nouvelle carte de séjour ou, à défaut, un récépissé l'autorisant à travailler, ainsi que la prise en charge des frais de justice.

La question juridique posée est de savoir si les conditions d'urgence et de doute sérieux quant à la légalité de la décision administrative sont réunies pour justifier la suspension de son exécution. Le juge des référés doit également statuer sur le caractère provisoire des mesures demandées.

La juridiction a admis Madame A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a ordonné la suspension de la décision de refus de renouvellement de son titre de séjour. Elle a enjoint à la préfète de réexaminer la situation et de délivrer un document provisoire autorisant le séjour et le travail dans l'attente d'une décision explicite. L'État a été condamné à verser une somme au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Grenoble, 13 avr. 2026, n° 2603041
Juridiction : Tribunal administratif de Grenoble
Numéro : 2603041
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 16 avril 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Grenoble, 13 avril 2026, n° 2603041