Tribunal administratif de Guadeloupe, 1ère chambre, 16 décembre 2025, n° 2400871
TA Guadeloupe
Rejet 16 décembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de décision de retenue sur le salaire

    La cour a estimé que la mesure de retenue étant purement comptable, elle n'exigeait pas d'information préalable de l'agent.

  • Rejeté
    Retenue illégale devant être échelonnée

    La cour a jugé que cette circonstance n'entachait pas la légalité de la retenue.

  • Rejeté
    Mention de l'exercice du droit de grève sur le bulletin de salaire

    La cour a considéré que cette mention ne remettait pas en cause la légalité de la retenue.

  • Rejeté
    Absence de service fait

    La cour a noté qu'il n'a pas établi cette impossibilité et que d'autres agents ont travaillé durant cette période.

  • Rejeté
    Rupture d'égalité de traitement

    La cour a jugé qu'il n'a pas prouvé cette allégation.

Résumé par Doctrine IA

M. A… B… demandait la condamnation du syndicat mixte de gestion de l'eau et de l'assainissement de Guadeloupe (SMGEAG) à lui verser 7 500 euros en réparation de préjudices financier et moral, ainsi que 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Il soutenait que la retenue sur son salaire de décembre 2023 était illégale, notamment car il n'avait pas été informé de la décision, n'était pas gréviste, et que la mention sur son bulletin de salaire était irrégulière.

Le SMGEAG conclu au rejet de la requête, arguant que la retenue était fondée dans son principe et son montant. La question juridique centrale était de déterminer si la retenue opérée sur le salaire de M. B… pour absence de service fait, dans le contexte d'un mouvement de grève, était légale. Le tribunal devait examiner les arguments de M. B… concernant l'absence d'information, l'impossibilité d'accéder à son poste, la mention sur le bulletin de paie, le montant de la retenue et une éventuelle rupture d'égalité de traitement.

La juridiction a rejeté la requête de M. B…, considérant que la retenue était fondée dans son principe et son montant. Elle a jugé que la mesure était de nature comptable et ne nécessitait pas d'information préalable de l'agent, que la mention sur le bulletin de paie n'entachait pas la retenue d'illégalité, et que M. B… n'avait pas prouvé l'impossibilité d'accéder à son poste ou une rupture d'égalité de traitement. Par conséquent, le SMGEAG n'a pas commis de faute engageant sa responsabilité.

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Sur la décision

Référence :
TA Guadeloupe, 1re ch., 16 déc. 2025, n° 2400871
Juridiction : Tribunal administratif de Guadeloupe
Numéro : 2400871
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 25 décembre 2025

Sur les parties

Texte intégral

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