Tribunal administratif de Lille, 5ème chambre, 6 novembre 2025, n° 2302012
TA Lille
Annulation 6 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Insuffisance de motivation de la décision

    La cour a constaté que la décision ne mentionne pas les dispositions légales pertinentes et ne procède pas à un examen sérieux de la situation de M me B…, ce qui justifie l'annulation de la décision.

  • Accepté
    Défaut d'examen sérieux de la situation

    La cour a jugé que le préfet n'a pas examiné la demande de M me B… conformément aux dispositions légales, ce qui justifie l'annulation de la décision.

  • Accepté
    Réexamen de la demande suite à l'annulation

    La cour a ordonné au préfet de réexaminer la demande de M me B… dans un délai de deux mois, conformément à la décision d'annulation.

  • Accepté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'État le versement d'une somme à l'avocat de M me B… en application des dispositions légales relatives à l'aide juridictionnelle.

Résumé par Doctrine IA

Mme B... demande l'annulation du refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident ou de séjour "vie privée et familiale". Elle sollicite également une injonction de délivrance de ce titre, sous astreinte, ou à défaut, un réexamen de sa situation. Enfin, elle demande la prise en charge des frais de justice par l'État.

La question juridique centrale est de savoir si le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation de Mme B... au regard des dispositions relatives à l'admission exceptionnelle au séjour. Mme B... soutient que la décision est insuffisamment motivée et révèle un défaut d'examen de sa situation, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Le tribunal a annulé la décision du préfet, estimant que celui-ci n'avait pas examiné sérieusement la situation de Mme B... au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Lille, 5e ch., 6 nov. 2025, n° 2302012
Juridiction : Tribunal administratif de Lille
Numéro : 2302012
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 22 novembre 2025

Sur les parties

Texte intégral

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