Tribunal administratif de Lyon, 4ème chambre, 10 décembre 2024, n° 2304686
TA Lyon 4 octobre 2024
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TA Lyon
Annulation 10 décembre 2024
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CAA Lyon
Non-lieu à statuer 15 mai 2025
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CAA Lyon
Non-lieu à statuer 18 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Erreurs de fait et de droit

    La cour a constaté que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne régularisant pas la situation de M. A, qui a été employé de manière stable et a contribué à l'entreprise.

  • Accepté
    Méconnaissance des conventions internationales

    La cour a jugé que les stipulations de l'accord franco-algérien n'interdisent pas au préfet de délivrer un certificat de résidence, et que la situation de M. A justifie une régularisation.

  • Accepté
    Délivrance d'un certificat de résidence

    La cour a ordonné à la préfète de délivrer un certificat de résidence à M. A, considérant que sa situation personnelle et professionnelle justifie cette mesure.

  • Accepté
    Frais d'instance

    La cour a décidé que l'Etat doit verser à M. A une somme pour ses frais d'instance, conformément aux dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

M. B A, ressortissant algérien, a demandé l'annulation de la décision de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour. Il invoquait des erreurs de fait et de droit, ainsi que la violation de plusieurs accords et conventions internationales.

La juridiction a jugé que, bien que l'accord franco-algérien régisse de manière exclusive les conditions de séjour des ressortissants algériens, le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire pour accorder un certificat de résidence. Compte tenu de l'ancienneté de son entrée régulière en France, de son emploi stable en contrat à durée indéterminée et de son évolution professionnelle, le refus de la préfète constituait une erreur manifeste d'appréciation.

En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée. Il a été enjoint à la préfète de délivrer à M. A un certificat de résidence algérien d'un an portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois, et de lui fournir un récépissé l'autorisant à travailler dans l'attente. L'État a également été condamné à verser une somme au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Lyon, 4e ch., 10 déc. 2024, n° 2304686
Juridiction : Tribunal administratif de Lyon
Numéro : 2304686
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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