Tribunal administratif de Marseille, 13 octobre 2025, n° 2509680
TA Marseille
Rejet 13 octobre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a jugé que le signataire de l'arrêté avait reçu une délégation de signature régulière, rendant ce moyen manifestement infondé.

  • Rejeté
    Insuffisante motivation de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté indiquait clairement les motifs de fait et de droit justifiant la suspension, rendant ce moyen également manifestement infondé.

  • Rejeté
    Absence de procédure contradictoire préalable

    La cour a jugé que, compte tenu de l'urgence, le préfet pouvait légalement se dispenser de cette formalité, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Non-constitution de l'infraction

    La cour a précisé que la contestation de la matérialité des infractions relève de la compétence du juge judiciaire, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Identification du cinémomètre utilisé

    La cour a jugé que cette exigence n'est pas imposée par la loi, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Conséquences de la suspension sur la vie privée

    La cour a estimé que ces conséquences n'affectent pas la légalité de la décision, rendant ce moyen inopérant.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 13 oct. 2025, n° 2509680
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2509680
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Rejet moyen (Art R.222-1 al.7)
Date de dernière mise à jour : 25 novembre 2025

Texte intégral

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