Tribunal administratif de Marseille, 27 avril 2026, n° 2605695
TA Marseille
Rejet 27 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

La requérante, Mme A..., sollicite la suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône mettant fin à son hébergement d'urgence. Elle demande également son admission provisoire à l'aide juridictionnelle et le rétablissement de sa prise en charge dans une structure adaptée, sous astreinte.

Le préfet conclut au rejet de la requête, arguant de l'absence d'urgence et de doute sérieux quant à la légalité de sa décision, notamment en raison du refus de la requérante d'une offre de relogement. La juridiction, après examen, estime que l'urgence n'est pas établie, le refus de proposition d'orientation n'apparaissant pas légitimement motivé.

En conséquence, le juge des référés rejette la requête de Mme A... concernant la suspension de la décision préfectorale, l'admission à l'aide juridictionnelle provisoire et les frais liés au litige. La décision du préfet de mettre fin à l'hébergement d'urgence est donc maintenue.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 27 avr. 2026, n° 2605695
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2605695
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 1 mai 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Marseille, 27 avril 2026, n° 2605695