Tribunal administratif de Marseille, 8ème chambre, 18 février 2026, n° 2508452
TA Marseille
Rejet 18 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Violation des stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que la décision de refus de séjour n'a pas porté atteinte de manière disproportionnée aux droits du requérant, car il n'a pas établi de liens familiaux significatifs en France.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation concernant le délai de départ

    La cour a estimé que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fixant le délai à trente jours, compte tenu des circonstances de la situation du requérant.

  • Rejeté
    Droit à un titre de séjour en raison de l'insertion professionnelle

    La cour a jugé que les éléments fournis par le requérant ne justifiaient pas l'octroi d'un titre de séjour, en raison de l'absence de preuves suffisantes de son intégration.

  • Rejeté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes, ce qui ne justifie pas la mise à la charge de l'Etat des frais d'avocat.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 8e ch., 18 févr. 2026, n° 2508452
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2508452
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 21 février 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Marseille, 8ème chambre, 18 février 2026, n° 2508452