Tribunal administratif de Marseille, 7ème chambre, 3 mars 2026, n° 2509249
TA Marseille
Rejet 3 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté comportait des considérations de fait et de droit suffisamment précises et circonstanciées pour justifier la décision.

  • Rejeté
    Examen insuffisant de la situation personnelle

    La cour a constaté que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation du requérant avant de prendre sa décision.

  • Rejeté
    Méconnaissance des droits liés à la paternité d'un enfant français

    La cour a estimé que le requérant n'a pas prouvé qu'il contribuait effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant, rendant l'argument inopérant.

  • Rejeté
    Violation des droits de l'homme

    La cour a jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas les droits du requérant en vertu de la convention, car il n'a pas établi la réalité de sa relation avec son enfant.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 7e ch., 3 mars 2026, n° 2509249
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2509249
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 mars 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Marseille, 7ème chambre, 3 mars 2026, n° 2509249