Tribunal administratif de Marseille, 8ème chambre, 18 mars 2026, n° 2509538
TA Marseille
Rejet 18 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de la signataire de l'arrêté

    La cour a constaté que l'arrêté comportait la signature et la mention lisible de la qualité de la signataire, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté exposait suffisamment les éléments déterminants de la situation de la requérante, satisfaisant ainsi aux exigences de motivation.

  • Rejeté
    Violation des droits de la vie privée et familiale

    La cour a estimé que l'arrêté n'a pas porté une atteinte disproportionnée à ses droits, car il n'empêche pas la reconstitution de la cellule familiale en Algérie.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que l'arrêté a été pris après un examen particulier de la situation de la requérante, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Violation des droits de l'enfant

    La cour a estimé que l'arrêté n'a pas pour effet de séparer la requérante de ses enfants et ne nuit pas à leur scolarité.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 8e ch., 18 mars 2026, n° 2509538
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2509538
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 23 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Marseille, 8ème chambre, 18 mars 2026, n° 2509538