Tribunal administratif de Marseille, 10eme chambre, 3 février 2026, n° 2508048
TA Marseille
Rejet 3 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Défaut d'examen de la situation

    La cour a constaté que le préfet avait bien examiné la situation du requérant avant de prendre sa décision, rejetant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France ni d'attaches personnelles suffisantes, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Absence de menace à l'ordre public

    La cour a estimé que ce moyen était inopérant, car il ne correspondait pas aux motifs retenus par le préfet pour justifier l'arrêté.

  • Rejeté
    Garanties de représentation insuffisantes

    La cour a constaté que le requérant ne pouvait justifier d'une entrée régulière sur le territoire et n'avait pas sollicité de titre de séjour, justifiant ainsi le refus d'octroyer un délai de départ volontaire.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 10e ch., 3 févr. 2026, n° 2508048
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2508048
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 5 février 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Marseille, 10eme chambre, 3 février 2026, n° 2508048