Tribunal administratif de Marseille, 2ème chambre, 27 février 2026, n° 2409509
TA Marseille
Annulation 27 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Incompétence de l'auteur de la décision

    La cour a jugé que le maire n'avait pas le droit de constater la caducité du permis de construire, car le délai de validité était interrompu par un fait imputable à l'administration.

  • Accepté
    Vice de procédure

    La cour a considéré que la procédure n'avait pas été respectée, ce qui entache la décision d'illégalité.

  • Accepté
    Méconnaissance de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme

    La cour a constaté que le délai de validité du permis de construire n'était pas expiré, rendant la décision du maire illégale.

  • Accepté
    Erreur d'appréciation

    La cour a jugé que l'interruption des travaux était due à un fait imputable à l'administration, ce qui justifie l'annulation de la décision.

  • Accepté
    Frais exposés par la partie gagnante

    La cour a décidé que la commune devait verser une somme à la SCI NB, car cette dernière n'était pas la partie perdante.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 2e ch., 27 févr. 2026, n° 2409509
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2409509
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 6 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Marseille, 2ème chambre, 27 février 2026, n° 2409509