Tribunal administratif de Marseille, 9ème chambre, 24 février 2026, n° 2509090
TA Marseille
Rejet 24 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Défaut de motivation de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas commis d'erreur dans l'examen de la situation du requérant.

  • Rejeté
    Violation des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que le requérant ne justifiait pas de risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Arménie et que son droit à la vie privée et familiale n'était pas disproportionné.

  • Rejeté
    Absence de justification de risques de persécution

    La cour a constaté que le requérant n'apportait pas d'éléments justifiant des risques de persécution, rendant sa demande infondée.

  • Rejeté
    Doute sur le bien-fondé de la décision d'éloignement

    La cour a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un doute sérieux sur le bien-fondé de la décision d'éloignement.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 9e ch., 24 févr. 2026, n° 2509090
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2509090
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 28 février 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Marseille, 9ème chambre, 24 février 2026, n° 2509090