Tribunal administratif de Montpellier, 1ère chambre, 9 avril 2026, n° 2305916
TA Montpellier
Rejet 9 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

M. C… et Mme D… demandent l'annulation de la décision de l'établissement public foncier d'Occitanie (EPF) d'exercer son droit de préemption sur leurs parcelles. Ils invoquent plusieurs moyens, notamment une notification irrégulière, une autorité incompétente, la localisation des parcelles hors d'une zone d'aménagement différé (ZAD) et l'absence de motif d'intérêt général justifiant la préemption.

Le tribunal rejette les conclusions à fin d'annulation. Il estime que la décision de préemption a été prise par une autorité compétente, que les parcelles sont bien situées dans la ZAD concernée et que la préemption répond à un intérêt général lié à la gestion du littoral et à la constitution de réserves foncières. Les autres moyens soulevés sont également écartés.

En conséquence, la requête de M. C… et Mme D… est rejetée. Ils sont condamnés à verser une somme à l'EPF d'Occitanie au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Montpellier, 1re ch., 9 avr. 2026, n° 2305916
Juridiction : Tribunal administratif de Montpellier
Numéro : 2305916
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 13 avril 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Montpellier, 1ère chambre, 9 avril 2026, n° 2305916