Tribunal administratif de Montpellier, 17 février 2026, n° 2600581
TA Montpellier 19 novembre 2025
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TA Montpellier 17 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Urgence liée à la situation de la requérante

    La cour a estimé que la décision contestée porte atteinte de manière suffisamment grave et immédiate à la situation des requérants, justifiant ainsi la suspension.

  • Accepté
    Erreur de fait dans la décision du préfet

    La cour a constaté que le couple justifie d'un appartement de 45,75 m², suffisant pour un foyer, ce qui crée un doute sérieux sur la légalité de la décision.

  • Accepté
    Méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que ce moyen est de nature à faire naître un doute sérieux sur la légalité de la décision.

  • Accepté
    Urgence et nécessité d'un réexamen

    La cour a jugé que l'exécution de l'ordonnance implique le réexamen de la demande dans un délai imparti, sous astreinte.

  • Accepté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a ordonné que l'État verse une somme au titre des frais d'avocat, conformément aux dispositions légales.

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Sur la décision

Référence :
TA Montpellier, 17 févr. 2026, n° 2600581
Juridiction : Tribunal administratif de Montpellier
Numéro : 2600581
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Montpellier, 19 novembre 2025
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 21 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Montpellier, 17 février 2026, n° 2600581