Tribunal administratif de Montreuil, Pôle urgences (j.u), 9 mars 2026, n° 2603964
TA Montreuil
Rejet 9 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité

    La cour a estimé que le préfet avait délégué ses pouvoirs conformément à la loi, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que les décisions comportaient les motifs de droit et les considérations de fait nécessaires.

  • Rejeté
    Méconnaissance du droit d'être entendu

    La cour a constaté que le requérant avait eu l'opportunité de présenter sa situation lors d'une audition.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard des objectifs de la décision.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans sa décision d'éloignement.

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Sur la décision

Référence :
TA Montreuil, pôle urgences (j.u), 9 mars 2026, n° 2603964
Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil
Numéro : 2603964
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 11 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Montreuil, Pôle urgences (j.u), 9 mars 2026, n° 2603964