Tribunal administratif de Montreuil, 15 mai 2026, n° 2608258
TA Montreuil
Rejet 15 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

La requérante demandait la suspension de la décision de clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour, l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, une injonction au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, ainsi que le remboursement de ses frais. Elle invoquait une urgence et un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'une incompétence, d'une erreur de droit et d'un défaut d'examen.

Le juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, considérant que l'urgence était présumée remplie. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit commise par l'administration était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision de clôture.

En conséquence, le juge a ordonné la suspension de la décision de clôture et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de deux semaines. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de l'instance.

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Sur la décision

Référence :
TA Montreuil, 15 mai 2026, n° 2608258
Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil
Numéro : 2608258
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 5 juin 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Montreuil, 15 mai 2026, n° 2608258