Tribunal administratif de Nantes, 12eme chambre, 20 mars 2026, n° 2502217
TA Nantes
Annulation 20 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Violation des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers

    La cour a estimé que la préfète a entaché sa décision d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de séjour et des circonstances exceptionnelles du requérant.

  • Accepté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne respectait pas les droits garantis par la convention européenne, renforçant ainsi la légitimité de la demande d'annulation.

  • Accepté
    Droit au séjour en raison de circonstances exceptionnelles

    La cour a ordonné à la préfète de délivrer un titre de séjour, considérant que le requérant justifie de circonstances exceptionnelles.

  • Accepté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a décidé que l'Etat doit verser une somme à l'avocat du requérant en application des dispositions légales relatives à l'aide juridictionnelle.

Résumé par Doctrine IA

M. A..., ressortissant centrafricain, demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale", lui imposant de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Il invoquait notamment la méconnaissance de dispositions légales relatives au séjour et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

La préfète de la Mayenne concluait au rejet de la requête, estimant que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas fondés. Le tribunal devait donc apprécier si le refus de séjour était légal au regard de la situation de M. A... et des textes applicables.

Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que M. A... justifiait d'une ancienneté de séjour et d'une activité professionnelle régulière, ainsi que de circonstances exceptionnelles malgré d'anciennes condamnations. Il a enjoint à la préfète de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et a mis les frais de justice à la charge de l'État.

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Sur la décision

Référence :
TA Nantes, 12e ch., 20 mars 2026, n° 2502217
Juridiction : Tribunal administratif de Nantes
Numéro : 2502217
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 23 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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