Tribunal administratif de Nantes, - etrangers - 15 jours, 25 février 2026, n° 2601538
TA Nantes
Annulation 25 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Vice d'incompétence

    La cour a écarté ce moyen, considérant que le signataire de l'arrêté avait reçu délégation régulière du préfet.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté mentionnait suffisamment les éléments relatifs à la durée de séjour et aux attaches personnelles.

  • Rejeté
    Violation des droits fondamentaux

    La cour a estimé que ce moyen était inopérant car l'article 41 de la charte ne s'applique pas aux actes des États membres.

  • Rejeté
    Vice d'incompétence

    La cour a écarté ce moyen, considérant que le signataire de l'arrêté avait reçu délégation régulière du préfet.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté comportait un énoncé suffisamment précis des considérations de droit et de fait.

  • Accepté
    Caractère disproportionné des mesures

    La cour a partiellement accepté ce moyen, considérant que certaines mesures étaient non nécessaires et disproportionnées par rapport à l'objectif d'éloignement.

Résumé par Doctrine IA

M. C... demandait l'annulation de deux arrêtés préfectoraux : l'un prolongeant son interdiction de retour en France, l'autre l'assignant à résidence. Il invoquait divers vices de procédure et de fond, notamment l'incompétence du signataire, une motivation insuffisante, et la méconnaissance de ses droits fondamentaux et de sa situation personnelle.

Le tribunal a rejeté la majorité des arguments de M. C..., considérant notamment que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que le signataire était compétent. Il a également jugé que les droits fondamentaux invoqués n'étaient pas violés dans les circonstances de l'espèce, et que l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire initialement prononcée n'était pas établie.

Cependant, le tribunal a partiellement annulé l'arrêté d'assignation à résidence. Il a estimé que l'interdiction de quitter le département de la Vendée pour se rendre à son lycée à Niort et l'obligation de se présenter à la gendarmerie tous les lundis étaient disproportionnées et non nécessaires. Le reste de la requête a été rejeté.

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Sur la décision

Référence :
TA Nantes, - etrangers - 15 jours, 25 févr. 2026, n° 2601538
Juridiction : Tribunal administratif de Nantes
Numéro : 2601538
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 3 mars 2026

Texte intégral

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