Tribunal administratif de Nantes, 7 mai 2026, n° 2609437
TA Nantes
Rejet 7 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

L'Union Départementale Force Ouvrière du Maine-et-Loire a demandé la suspension d'arrêtés préfectoraux réquisitionnant des salariés de la clinique Saint-Joseph pour assurer la continuité des soins durant une grève. Elle demandait également que les réquisitions soient limitées aux actes d'urgence vitale et que les conditions de travail soient respectées.

La juridiction a été saisie sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qui permet de suspendre une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale en cas d'urgence. Le syndicat soutenait que l'urgence était caractérisée par l'exécution immédiate des réquisitions et l'atteinte au droit de grève.

Cependant, le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Les arrêtés de réquisition, ayant été exécutés le jour même de leur notification, ne présentaient plus le caractère d'urgence requis pour une procédure de référé liberté.

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Sur la décision

Référence :
TA Nantes, 7 mai 2026, n° 2609437
Juridiction : Tribunal administratif de Nantes
Numéro : 2609437
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 13 mai 2026

Texte intégral

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