Tribunal administratif de Nantes, 7ème chambre, 7 mai 2026, n° 2305064
TA Nantes
Rejet 7 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

M. B… a demandé l'annulation de la décision du préfet de l'Essonne ajournant sa demande de naturalisation à deux ans. Il soutenait être bien intégré en France, père de trois enfants et respectueux de ses obligations fiscales. Le ministre de l'intérieur a conclu au rejet de la requête, estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

La question juridique posée était de savoir si l'ajournement de la demande de naturalisation était légalement justifié. Le tribunal a d'abord rappelé que la décision du ministre, saisie d'un recours préalable obligatoire, se substituait à celle du préfet. Il a ensuite examiné la légalité de la décision ministérielle.

La juridiction a rejeté la requête de M. B…. Elle a jugé que le ministre avait légalement ajourné la demande de naturalisation en raison d'un comportement fiscal critiquable, le requérant ayant déclaré fiscalement ses trois enfants mineurs alors qu'ils résidaient chez leur mère. Les circonstances invoquées par M. B… concernant son intégration n'étaient pas considérées comme pertinentes au regard du motif de l'ajournement.

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Sur la décision

Référence :
TA Nantes, 7e ch., 7 mai 2026, n° 2305064
Juridiction : Tribunal administratif de Nantes
Numéro : 2305064
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 11 mai 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nantes, 7ème chambre, 7 mai 2026, n° 2305064