Tribunal administratif de Nantes, 1ère chambre, 13 février 2026, n° 2500328
TA Nantes 13 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté a été signé par un adjoint habilité à prendre des décisions en matière d'urbanisme, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article R. 431-5 du code de l'urbanisme

    La cour a jugé que les incohérences alléguées n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation du respect de la réglementation, écartant ainsi ce moyen.

  • Accepté
    Méconnaissance des règles d'implantation et de hauteur

    La cour a constaté que le projet méconnaissait certaines règles d'urbanisme, justifiant ainsi l'annulation partielle de l'arrêté.

  • Accepté
    Méconnaissance des normes de stationnement

    La cour a jugé que le projet ne respectait pas les exigences en matière de stationnement, ce qui constitue une illégalité.

  • Autre
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    La cour a décidé de surseoir à statuer sur cette demande en raison de la nécessité de régularisation des illégalités constatées.

Résumé par Doctrine IA

Des riverains ont demandé l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Nantes à la SCCV 6A Clermont pour un ensemble de 14 logements et bureaux. Ils soutiennent que le projet méconnaît plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme, notamment en matière d'implantation, de hauteur et de stationnement pour vélos.

Le tribunal a rejeté la plupart des arguments des requérants, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire de l'arrêté et à la conformité du dossier de demande. Cependant, il a jugé que le projet présentait des illégalités concernant le respect des règles d'implantation par rapport aux limites séparatives, la hauteur des constructions et le nombre d'emplacements de stationnement pour vélos.

En conséquence, le tribunal a décidé de surseoir à statuer sur la requête afin de permettre à la SCCV 6A Clermont et à la commune de Nantes de régulariser les illégalités constatées dans un délai de quatre mois.

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Sur la décision

Référence :
TA Nantes, 1re ch., 13 févr. 2026, n° 2500328
Juridiction : Tribunal administratif de Nantes
Numéro : 2500328
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Sursis à statuer
Date de dernière mise à jour : 19 février 2026

Texte intégral

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