Tribunal administratif de Nîmes, Reconduites à la frontière, 7 avril 2025, n° 2501280
TA Nîmes
Rejet 7 avril 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'acte

    La cour a constaté que l'arrêté avait été signé par une personne disposant d'une délégation de signature, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que le demandeur ne justifiait pas de liens stables et intenses en France, et que l'atteinte à sa vie privée n'était pas disproportionnée.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la décision d'interdiction de retour

    La cour a estimé que la décision comportait les considérations de droit et de fait nécessaires, écartant ainsi le moyen d'insuffisance de motivation.

  • Rejeté
    Circonstances humanitaires non prises en compte

    La cour a jugé que le demandeur ne prouvait pas l'existence de liens familiaux stables et intenses, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Violation de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant

    La cour a estimé que le demandeur ne justifiait pas de liens stables avec ses enfants, écartant ainsi ce moyen.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, reconduites à la frontière, 7 avr. 2025, n° 2501280
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2501280
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nîmes, Reconduites à la frontière, 7 avril 2025, n° 2501280