Tribunal administratif de Nîmes, 3ème chambre, 21 février 2025, n° 2300748
TA Nîmes
Rejet 21 février 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Erreur de droit concernant la réhabilitation

    La cour a jugé que la réhabilitation intervenue après l'arrêté ne pouvait influencer la légalité de celui-ci, car la décision a été prise sur la base des éléments en vigueur au moment de l'arrêté.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a considéré que le préfet était dans une situation de compétence liée et devait agir conformément aux dispositions légales, indépendamment du comportement de Monsieur B.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 3e ch., 21 févr. 2025, n° 2300748
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2300748
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code pénal
  2. Code de la sécurité intérieure
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Nîmes, 3ème chambre, 21 février 2025, n° 2300748