Tribunal administratif de Nîmes, 3ème chambre magistrat statuant seul, 13 mars 2026, n° 2503185
TA Nîmes
Annulation 13 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Violation de l'article L. 224-2 du code de la route

    La cour a constaté que le requérant ne tombait pas dans les cas permettant d'augmenter la durée de suspension au-delà de six mois, rendant l'arrêté attaqué illégal.

  • Accepté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a reconnu que l'autorité signataire n'avait pas compétence pour prononcer la suspension, ce qui entache l'arrêté d'illégalité.

  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que la durée de suspension était excessive au regard des circonstances de l'infraction, justifiant l'annulation de l'arrêté.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 3e ch. magistrat statuant seul, 13 mars 2026, n° 2503185
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2503185
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 17 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
  2. Code de la route.
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