Rejet 27 septembre 2024
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Sur la décision
| Référence : | TA Orléans, reconduite à la frontière, 14 mars 2025, n° 2500964 |
|---|---|
| Juridiction : | Tribunal administratif d'Orléans |
| Numéro : | 2500964 |
| Décision précédente : | Tribunal administratif d'Orléans, 27 septembre 2024, N° 2401721 |
| Dispositif : | Rejet |
| Date de dernière mise à jour : | 30 mai 2025 |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des pièces enregistrées le 26 février 2025, le 27 février 2025, le 28 février 2025, le 3 mars 2025 et le 12 mars 2025, M. G E demande au tribunal :
1°) d’annuler l’arrêté du 25 février 2025 par lequel la préfète du Loiret lui a fait obligation de quitter le territoire français, a refusé de lui accorder un délai de départ volontaire, a prononcé une interdiction de retour sur le territoire français pendant une durée de cinq ans et a fixé comme pays de destination le pays d’origine ou tout autre pays où il établit être légalement admissible ;
2°) d’enjoindre à la préfète du Loiret de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard et de procéder à un nouvel examen de sa situation.
Le requérant soutient que :
Sur la décision portant obligation de quitter le territoire français :
— elle a été prise par une autorité incompétente ;
— elle présente une insuffisance de motivation ;
— elle a été prise en méconnaissance du droit d’être entendu garanti par l’article 41 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne ;
— elle porte atteinte à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales ;
— elle porte atteinte à l’intérêt supérieur de l’enfant protégé par l’article 3.1 de la convention internationale des droits de l’enfant ;
— elle méconnaît l’article 6, alinéa 4, de l’accord franco-algérien ;
— elle est affectée d’erreur manifeste d’appréciation de sa situation personnelle.
Sur la décision refusant de lui accorder un délai de départ volontaire :
— elle a été prise par une autorité incompétente ;
— elle est insuffisamment motivée ;
— elle est illégale du fait de l’illégalité de la mesure d’éloignement.
Sur la décision fixant le pays de renvoi :
— elle a été prise par une autorité incompétente ;
— elle est insuffisamment motivée ;
— elle est illégale du fait de l’illégalité de la mesure d’éloignement ;
— elle méconnaît l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.
Sur la décision portant interdiction de retour sur le territoire français :
— elle a été prise par une autorité incompétente ;
— elle est insuffisamment motivée ;
— elle est illégale du fait de l’illégalité de la mesure d’éloignement ;
— elle est affectée d’une erreur manifeste d’appréciation.
Par un mémoire en défense, enregistré le 12 mars 2025, la préfète du Loiret, représenté par la Selarl Actis Avocats, conclut :
1°) au rejet de la requête ;
2°) à la condamnation du requérant à lui verser la somme de 1 000 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle fait valoir que les moyens de la requête ne sont pas fondés.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le jugement n° 2401721 du 27 septembre 2024 du magistrat désigné du tribunal administratif d’Orléans.
Vu :
— la convention internationale des droits de l’enfant ;
— la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales ;
— la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne ;
— l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ;
— le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;
— le code des relations entre le public et l’administration ;
— la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique ;
— le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.
L’audience a été tenue dans les conditions prévues aux articles L. 922-3 et R. 922-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Ont été entendus au cours de l’audience :
— le rapport de M. Guével, président-rapporteur ;
— les observations de Me Achille Da Silva pour M. E, assisté de M. A, interprète en langue arabe, qui confirme les conclusions de sa requête par les mêmes moyens et ajoute des conclusions à fins d’admission à l’aide juridictionnelle ;
— les observations de Me Nicolas Suarez de la Selarl Actis Avocats pour la préfète du Loiret, qui confirme ses écritures en défense.
L’instruction a été clôturée après que les parties ont formulé leurs observations à 10 h 35.
Considérant ce qui suit :
1. M. E, ressortissant algérien né le 30 août 1995, demande l’annulation de l’arrêté du 25 février 2025 par lequel la préfète du Loiret lui a fait obligation de quitter le territoire français, a refusé de lui accorder un délai de départ volontaire, a prononcé une interdiction de retour sur le territoire français pendant une durée de cinq ans et a fixé comme pays de destination le pays d’origine ou tout autre pays où il établit être légalement admissible. Il assortit ses conclusions en annulation de conclusions à fins d’injonction.
Sur la demande d’admission provisoire au bénéfice de l’aide juridictionnelle :
2. Aux termes de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991 susvisée : « Dans les cas d’urgence, sous réserve de l’application des règles relatives aux commissions ou désignations d’office, l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle peut être prononcée par la juridiction compétente ou son président. /(). ».
3. Eu égard aux circonstances de l’espèce et à l’urgence à statuer sur la requête de M. E, il y a lieu de lui accorder le bénéfice de l’aide juridictionnelle totale à titre provisoire.
Sur les conclusions en annulation et en injonction :
4. Par un arrêté du 7 février 2025, régulièrement publié au recueil des actes administratifs spécial n°45-2025-036 de la préfecture le même jour, la préfète du Loiret a donné délégation à M. C D, directeur des migrations et de l’intégration, à l’effet de signer, en cas d’absence ou d’empêchement concomitant de M. Nicolas Honoré, secrétaire général, de M. Adrien Méo, secrétaire général adjoint, et de M. B F, directeur de cabinet, les obligations de quitter le territoire français et les décisions accessoires les accompagnant. Il ne ressort pas des pièces du dossier que MM. Honoré, Méo et F n’auraient pas été simultanément absents ou empêchés à la date de l’arrêté contesté. Il suit de là que le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’acte attaqué manque en fait et doit pour ce motif être écarté.
5. Les décisions attaquées comportent les considérations de droit, en particulier les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile dont il est fait application, et de fait concernant la vie personnelle et familiale de M. E, qui en constituent le fondement. L’ensemble des décisions contestées sont donc suffisamment motivées même si elles ne reprennent pas l’ensemble des éléments dont M. E entend se prévaloir. Par suite, le moyen tiré du défaut de motivation doit être écarté.
6. Aux termes du paragraphe 1 de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne : « Toute personne a le droit de voir ses affaires traitées impartialement, équitablement et dans un délai raisonnable par les institutions et organes de l’Union ». Aux termes du paragraphe 2 de ce même article : " Ce droit comporte notamment : / – le droit de toute personne d’être entendue avant qu’une mesure individuelle qui l’affecterait défavorablement ne soit prise à son encontre ; () « . Aux termes du paragraphe 1 de l’article 51 de la Charte : » Les dispositions de la présente Charte s’adressent aux institutions, organes et organismes de l’Union dans le respect du principe de subsidiarité, ainsi qu’aux Etats membres uniquement lorsqu’ils mettent en œuvre le droit de l’Union. () ".
7. Le droit d’être entendu, qui relève des droits de la défense figurant au nombre des droits fondamentaux faisant partie intégrante de l’ordre juridique de l’Union européenne et consacrés par le paragraphe 2 de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux, implique que l’autorité préfectorale, avant de prendre à l’encontre d’un étranger une décision portant obligation de quitter le territoire français, mette l’intéressé à même de présenter ses observations écrites et lui permette, sur sa demande, de faire valoir des observations orales, de telle sorte qu’il puisse faire connaître, de manière utile et effective, son point de vue sur la mesure envisagée avant qu’elle n’intervienne. Toutefois, dans le cas où la décision faisant obligation de quitter le territoire français découle nécessairement du refus d’admission au séjour, le droit d’être entendu n’implique alors pas que l’administration ait l’obligation de mettre l’intéressé à même de présenter ses observations de façon spécifique sur la mesure d’éloignement, ni de réitérer ses observations ou de présenter de nouvelles observations, dès lors qu’il a pu être entendu avant que n’intervienne la décision de refus d’admission au séjour et qu’en outre, il lui était loisible, au cours de l’instruction de sa demande, de faire valoir auprès de l’administration toute observation complémentaire utile, au besoin en faisant état d’éléments nouveaux.
8. En l’espèce, il ressort des pièces du dossier que M. E, qui a fait l’objet de trois précédentes décisions d’obligation de quitter le territoire français prononcées à son encontre les 31 août 2022, 2 mai 2023 et 25 avril 2024, a, lors de ses auditions de police le 25 avril 2024 et le 25 février 2025, été en mesure de formuler toutes observations utiles. Il doit ainsi être regardé comme parfaitement instruit de l’éventualité d’être éloigné à destination de son pays d’origine. Dès lors, le requérant n’est pas fondé à soutenir qu’il a été privé de son droit à être entendu. Par suite, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 41 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne doit être écarté.
9. Aux termes de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant : « 1. Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu’elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale. /(). ». Aux termes de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales : « 1. Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance. 2. Il ne peut y avoir ingérence d’une autorité publique dans l’exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu’elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l’ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d’autrui. ». Aux termes de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 : « (). Le certificat de résidence d’un an portant la mention » vie privée et familiale " est délivré de plein droit : () ; 4) au ressortissant algérien ascendant direct d’un enfant français mineur résidant en France, à la condition qu’il exerce même partiellement l’autorité parentale à l’égard de cet enfant ou qu’il subvienne effectivement à ses besoins. Lorsque la qualité d’ascendant direct d’un enfant français résulte d’une reconnaissance de l’enfant postérieure à la naissance, le certificat de résidence d’un an n’est délivré au ressortissant algérien que s’il subvient à ses besoins depuis sa naissance ou depuis au moins un an ; /() ".
10. Il ressort des pièces du dossier et des débats tenus à l’audience que M. E soutient être entré en France en juillet 2019, vivre en couple avec une ressortissante française enceinte de ses œuvres, avoir eu avec celle-ci une fille de 9 mois et s’occuper de cet enfant comme des autres enfants de sa conjointe, avoir exercé une activité salariée en France avant d’être blessé, avoir déposé une demande de titre de séjour et avoir perdu tout contact avec ses parents en Algérie. Toutefois, l’intéressé, qui est sans ressource, ne démontre pas pourvoir effectivement dans la mesure de ses moyens à l’éducation et à l’entretien de sa fille et des enfants de sa compagne, ni disposer d’attaches familiales anciennes, intenses et stables sur le territoire français, ni en être dépourvu dans son pays d’origine où il a vécu 24 ans. S’il a déposé une demande de titre de séjour le 22 janvier 2024, cette seule démarche ne saurait lui conférer un droit au séjour en France et ne fait pas obstacle à l’édiction de la mesure d’éloignement en litige. En outre, il ressort également des pièces du dossier que M. E a été interpellé à plusieurs reprises, entre août 2022 et 8 novembre 2024, en particulier pour des faits réitérés d’agression sexuelle et de violences, de vol et de recel de bien provenant d’un vol et, en dernier lieu, le 24 février 2025, pour violences volontaires commises sur conjointe à raison desquelles il lui a été interdit d’entrer en contact avec la victime. Par suite, le requérant n’est pas fondé à se prévaloir des stipulations de l’article 3.1 de la convention internationale des droits de l’enfant, de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et de l’article 6 4) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
11. Eu égard à la gravité et au caractère récent des faits mentionnés au point 10, et alors même qu’aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de M. E, la préfète du Loiret n’a pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que le comportement de l’intéressé constitue une menace pour l’ordre public.
12. Compte tenu de cette menace à l’ordre public et dès lors que M. E n’a pas justifié être entré régulièrement sur le territoire français et qu’il a déclaré lors de son audition de police ne vouloir se conformer à la mesure d’éloignement dont il fait l’objet qu’à condition de partir avec sa fille, la préfète du Loiret n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’accorder à l’intéressé un délai de départ volontaire, sur le fondement des articles
L. 612-1 à L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
13. Pour les motifs exposés aux points 10 à 12, et dès lors qu’aucun délai de départ volontaire n’a été accordé à M. E et que celui-ci a déjà fait l’objet de trois obligations de quitter le territoire français des 31 août 2022, 2 mai 2023 et 25 avril 2024 qu’il n’a pas exécutées, la préfète du Loiret n’a pas commis d’erreur d’appréciation en prononçant à l’encontre de l’intéressé, en l’absence de circonstances humanitaires établies, une interdiction de retour sur le territoire français et en fixant la durée à cinq années, sur le fondement des articles L. 612-6 à L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
14. Pour les motifs exposés aux points 10 à 13, les décisions en litige ne sont pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation de la situation personnelle de M. E.
15. En l’absence d’illégalité établie de la décision portant obligation de quitter le territoire français, les décisions portant refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans ne sont pas illégales par voie de conséquence.
16. Il résulte de tout ce qui précède que les conclusions en annulation présentées par M. E doivent être rejetées, ainsi que, par voie de conséquence, ses conclusions à fin d’injonction.
Sur les frais liés à l’instance :
17. Il n’y a pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de M. E la somme que demande la préfète du Loiret sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
D E C I D E :
Article 1er : M. E est admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire.
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête de M. E est rejeté.
Article 3 : Les conclusions de la préfète du Loiret présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 4 : Le présent jugement sera notifié à M. G E et à la préfète du Loiret.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 14 mars 2025.
Le président-rapporteur,
B. GUÉVELLe greffier,
S. BIRCKEL
La République mande et ordonne à la préfète du Loiret en ce qui la concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution du présent jugement.
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