Tribunal administratif d'Orléans, 3ème chambre, 16 janvier 2026, n° 2405409
TA Orléans
Rejet 16 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire

    La cour a estimé que l'arrêté avait été signé par un agent ayant reçu délégation de signature, rendant ce moyen infondé.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté contenait les considérations de droit et de fait nécessaires, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance des articles L. 411-4 et L. 422-1

    La cour a constaté que le demandeur ne justifiait pas d'une poursuite d'études sérieuses, rendant ce moyen inopérant.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que le demandeur ne justifiait pas de considérations humanitaires, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la CEDH

    La cour a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits du demandeur, écartant ce moyen.

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Sur la décision

Référence :
TA Orléans, 3e ch., 16 janv. 2026, n° 2405409
Juridiction : Tribunal administratif d'Orléans
Numéro : 2405409
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 21 janvier 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif d'Orléans, 3ème chambre, 16 janvier 2026, n° 2405409